Oui, dès que l'application porte un processus qui ne peut pas s'arrêter plus d'une journée : facturation, production, interventions terrain ou portail client. Un plan de reprise tient d'abord dans deux chiffres écrits, le RTO (durée d'interruption maximale acceptée) et le RPO (volume de données que vous acceptez de perdre). Sans ces deux valeurs, vous n'avez pas un PRA, vous avez seulement des sauvegardes.
Trois niveaux existent, aux coûts très différents pour une application métier de PME hébergée en France :
- Reprise froide (sauvegardes chiffrées, réinstallation sur un serveur neuf) : remise en service en 3 à 8 heures, surcoût généralement inférieur à 100 € HT par mois.
- Reprise tiède (infrastructure décrite en code, base répliquée sur une seconde zone) : redémarrage en 30 à 60 minutes, pour 30 à 50 % d'hébergement en plus.
- Haute disponibilité (bascule automatique entre deux zones) : quelques minutes, mais le budget d'hébergement double.
Deux pièges reviennent. Les sauvegardes automatiques des plateformes managées ne conservent souvent que 7 jours par défaut et ne prouvent rien : un plan de reprise ne vaut que s'il est testé au moins une fois par an, restauration réelle à l'appui. Ensuite, la directive NIS2 étend les exigences de continuité à de nombreuses ETI et PME françaises, ainsi qu'à leurs prestataires informatiques.
Chez Pulsar Forge, le RTO et le RPO sont arbitrés avec vous dès le cadrage, puis inscrits au contrat d'exploitation. Parlons de votre application.