Digitaliser les bons d'intervention consiste à remplacer le carnet papier par une application mobile qui capte sur place les travaux réalisés, les photos, les pièces posées, le temps passé et la signature du client, puis renvoie le tout au bureau sans ressaisie. Deux voies existent : un logiciel de gestion d'intervention du marché, facturé en France de l'ordre de 25 à 60 € HT par technicien et par mois, ou une application sur-mesure dont le coût est engagé une fois.
Trois points décident de la réussite :
- Le mode hors ligne. Vos techniciens interviennent en sous-sol ou en zone blanche. Une application qui exige du réseau au moment de la signature est abandonnée en quelques semaines.
- La valeur de la signature. Une signature manuscrite recueillie sur écran suffit pour un bon d'intervention : le règlement eIDAS ne réserve la signature qualifiée qu'à des actes bien précis. Ce qui compte est l'horodatage et la conservation de la preuve.
- Le retour vers la facturation. Le gain n'apparaît que si le bon signé alimente votre outil de gestion. Sans ce connecteur, vous avez déplacé la ressaisie, pas supprimée.
Le sur-mesure devient rentable quand l'abonnement dépasse l'amortissement d'un développement, au-delà d'une vingtaine de techniciens, ou quand votre métier impose des contrôles que l'éditeur ne prévoit pas : relevés réglementaires, nomenclatures, contrats de maintenance. Comptez alors huit à douze semaines jusqu'à une première version utilisée sur le terrain. Pulsar Forge conçoit ces applications d'intervention et leurs connecteurs de facturation.