Le critère décisif n'est pas le tarif de la plateforme, mais sa capacité à s'interfacer avec vos outils : vérifiez qu'elle figure dans la liste officielle de la DGFiP, qu'elle expose une API documentée et qu'elle vous restitue les statuts de cycle de vie des factures. Au 31 août 2026, la DGFiP recensait environ 150 plateformes immatriculées, que l'administration nomme désormais « plateformes agréées » plutôt que PDP. Depuis le 1er septembre 2026, toute entreprise assujettie à la TVA doit pouvoir recevoir ses factures électroniques par ce canal et déclarer son adresse de réception dans l'annuaire central.
Les points à examiner avant de signer :
- Les formats : Factur-X, UBL et CII doivent être acceptés en réception comme en émission.
- L'API : sans API REST documentée, votre application métier ou votre ERP reste hors du flux et vos équipes ressaisissent les factures à la main.
- Les statuts : la remontée des statuts (déposée, refusée, encaissée) conditionne vos relances et votre suivi de trésorerie.
- La réversibilité : export des factures et des référentiels fournisseurs si vous changez de plateforme.
- Le e-reporting : exigé à l'émission dès 2026 pour les grandes entreprises et les ETI, en septembre 2027 pour les PME et TPE.
Point souvent ignoré : le portail public de facturation n'échange plus les factures, il ne conserve que l'annuaire et le concentrateur de données. Passer par une plateforme agréée est donc incontournable. Chez Pulsar Forge, le raccordement d'une application métier à une plateforme agréée demande en général deux à quatre semaines, tests de bout en bout compris. Parlons de votre raccordement.